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Les infrastructures de divertissement, restent cependant vétustes ou inexistants


    sportAu lycée comme au collège, tous les élèves reçoivent un enseignement obligatoire d’éducation physique et sportive (E.P.S) hebdomadaire. D’une durée moyenne de 2 heures par semaine, c’est l’une des disciplines scolaires qui demande un effort physique aux élèves. Pour assurer sa pratique, tout un arsenal d’équipements est indispensable. Ce pendant dans certains de nos établissements scolaires privés ou publiques, les sports collectifs (Le basket-ball, le volley-ball, le hand-ball etc.), les sports nautiques, les sports de combats et bien d’autres disciplines sportives, ne disposent pas d’infrastructures adéquats permettant leur pratique.
    D’après le planning pédagogique des activités scolaires, les disciplines sportives sont scindées en deux : les disciplines principales (la vitesse, le saut en hauteur, la résistance etc.) et les disciplines secondaires (animation, le football, le hand-ball etc.). Toutes ces activités sont obligatoires. Mais où doit-on les pratiqués ? Le problème majeur que rencontrent les enseignants d’EPS se situe au niveau de la disponibilité et ou de l’existence des infrastructures sportives. « C’est une difficulté qui se pose avec acuité dans la plupart des établissements scolaires. Les ordonnateurs publics construisent des classes sans penser au sport. Ici, nous avons la chance d’avoir un terrain de football, une piste d’athlétisme et un petit espace de 50 m sur 30m alloués au sport contrairement à d’autres établissements qui se débrouillent dans la nature malgré les risques auxquels ils sont exposés». Confesse un enseignant de sport au lycée bilingue d’Etoug-Ebe.
    En revanche, chaque début d’année un conseil siège dans différents structures. Conseil au cours duquel le département de sport et les autres font état de leurs besoins annuels. Néanmoins ces besoin ne sont pas pris en compte et à défaut viennent en compte goutte. Car dans certains établissements scolaires, nous retrouvons encore des équipements sportifs amorties parfois inexistants.
    « En matière d’infrastructures nous sommes limités. Dans ce lycée nous n’avons presque pas d’infrastructures pour la pratique d’un sport collectif. Nous n’avons pas de terrain de football sauf un terrain de hand-ball à fonction cumulée. De plus il est déjà vieillissant ». confirme un enseignant du lycée de Biyem-assi. Ainsi, voici une ébauche du calvaire vécu par les enseignants de sport dans nos lycées et collèges.

 

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